N26 : la néobanque allemande aspire à de grandes choses en 2021

Le marché de la banque en ligne n’est pas de tout repos. Les concurrents fleurissent de plus en plus sur le marché, et l’année 2020 n’a pas été tendre avec toutes les néobanques. Certaines s’en sont mieux sorties que d’autres, c’est indéniable. En fin d’année dernière, deux néobanques françaises ont vu leurs portes se fermer. C-ZAM et Morning, appartenant respectivement à Carrefour et E.Leclerc, ont été fragilisées par la crise sanitaire ce qui a participé à leur fermeture. Quant à N26, son bilan 2020 est très positif.

Un bilan 2020 très favorable à N26

La CNBC a publié un article le 28 janvier dévoilant les excellents chiffres de N26. Il est possible de constater que les clients restent de plus en plus fidèles à cette banque en ligne et donc les pertes se font de moins en moins significatives. La néobanque allemande a perdu de l’argent sur l’année 2020, mais bien moins qu’en 2019. C’est donc que N26 a su très bien résister à cette année qui a pourtant coûté à beaucoup.

En quelques chiffres, les pertes nettes en Europe s’élèvent à 110 millions d’euros. Ce qui est 55 millions d’euros de perte en moins comparé à l’année précédente. N26 a également déclaré avoir doublé ses recettes brutes entre 2019 et 2020. Ce qui montre bien que cette banque en ligne séduit et fonctionne. Le nombre d’utilisateurs s’élève d’ores et déjà à 7 millions. C’est un chiffre qui peut encore augmenter dans les mois et années à venir. De plus en plus de consommateurs sont séduits par les néobanques et déçus par les banques traditionnelles.

Quels sont les projets pour 2021 de la néobanque allemande ?

Le projet le plus grand de N26 pour cette année, c’est le rachat d’un de ces concurrents. Rien n’est encore fait ni décidé, mais c’est en tout cas l’ambition de Maximilian Tayenthal et Valentin Stalf, les deux cofondateurs de l’entreprise. Beaucoup de banques en ligne ont encore du mal à se relever de l’année difficile qui vient de passer. Notamment Revolut, qui avait même incité ses clients à souscrire la version Premium de son offre pour essayer de combler son déficit budgétaire.

Les deux gérants de la néobanque allemande explorent toutes les pistes. La décision finale pourrait surprendre, puisqu’ils ne s’intéressent pas uniquement à leurs concurrents. Le choix pourrait également se porter sur un domaine non-acquis par N26. Les clients pourront donc également profiter de ce rachat. Ce n’est d’ailleurs pas le seul projet de cette banque en ligne, puisqu’il est envisagé par Tayenthal et Stalf de proposer plus de crédits à ses utilisateurs. Il faut donc encore patienter un peu pour savoir ce que N26 compte décider dans les prochains mois.

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